La carotte blanche

Ce légume fin et fondant est avant tout une source de fer et de calcium, idéale pour le tonus et les os. mais, contrairement à la carotte orangée, elle contient très peu de vitamine C et est dénuée de bêta-carotène.

On lui reconnaît cependant une grande teneur en vitamine E, qui joue un rôle important au niveau de la jeunesse et de l’élasticité de la peau. Également riche en fibres, elle est une bonne alliée pour aider les transits paresseux.

Par ailleurs, elle est un concentré naturel de vitamine K, de potassium, d’acide folique, de manganèse, de phosphore, de magnésium et de zinc. Le légume santé par excellence !

Originaire d’Afghanistan, cette variété, à l’état sauvage, n’était utilisé que pour ses feuilles aromatiques, car on la trouvait trop dure et trop amère. Ce n’est qu’en la cultivant dans une terre fertile que la racine s’adoucit. Encore cultivée en Suisse, la carotte blanche de Küttingen séduit grâce à sa chair fine et savoureuse.

  • Comment les choisir ?
    Fermes, sans fissures, avec des fanes bien vertes.
  • Comment les conserver ?
    Dans le bac à légumes du réfrigérateur, ou à la cave, dans un sac en plastique perforé, pas plus de quinze jours.
  • Comment les cuisiner ?
    * Râpée et mélangées à d’autres carottes, avec de l’huile d’olive, du citron et du persil.
    * Vichy, à la crème ou caramélisées au miel avec du romarin, en accompagnement d’une volaille, d’un gigot ou d’un rôti de porc.
    En purée, avec de la noix de muscade.
    Au four, avec des navets et des carottes orange.
    En flan, en gratin ou en parmentier, avec du bœuf ou du porc haché.
    En cake à l’orange  ou en muffins avec des raisins secs.