L’abricot rouge du Roussillon

Ce petit fruit orangé teinté de rouge, à la chair goûteuse ne trompe pas : il est riche en bêta-carotène. Grâce à l’abricot, c’est la bonne mine assurée.

Mais il améliore aussi la vision et l’adaptation de l’œil à l’obscurité. Par ailleurs, sa teneur en vitamines B et C booste les défenses immunitaires. Mais ce n’est pas tout. Il apporte aussi des antioxydants, qui ralentissent le vieillissement de la peau, et des minéraux, très appréciés des sportifs lors des efforts physiques.

Enfin, de précieux oligo-éléments (potassium, fer et cuivre) viennent s’ajouter à une longue liste de bienfaits, en plus d’une belle densité en fibres qui aident à la digestion et facilitent le transit intestinal.

La légende veut qu’un noyau ait été ramené de Chine ou du Moyen-Orient et que le fruit se soit répandu au fil des siècles. Au début du XVe siècle, l’abricot est servi sur les tables royales françaises, puis il se démocratise au cours du XVIIIe siècle. La variété rouge, couleur symbolique des Pyrénées Orientales, n’est cultivée dans la région que depuis la fin du XIXe siècle. Aujourd’hui, quelques 200 producteurs récoltent 6 000 tonnes de cette variété qui a décroché l’appellation d’origine contrôlée, preuve d’un excellent cru.

 

  • Comment les choisir ?
    La chair doit être souple au toucher, le parfum délicat, avec un « blush » rouge prédominant.
  • Comment les conserver ?
    Trois à quatre jours à température ambiante. Ou bien dans le bac à légumes du réfrigérateur pendant une semaine. Les sortir 15 minutes avant la dégustation.
  • Comment les cuisiner ?
    * En tarte tatin au romarin et à la crème d’amande.
    * En carpaccio, avec du miel ou sirop d’érable et des graines de pavot.
    * En salade de fruits, avec du jus de citron et mélangés aux fruits du soleil (pêche, nectarine, melon) et de la menthe fraîche.
    * En soupe fraîche, avec du kiwi et une cuillère à café de vin muscat.
    * En confiture, avec de la lavande , de la vanille ou de l’amande.
    * Poêlés dans du beurre, parsemés d’anis vert et servis sur du pain perdu, ou avec un magret de canard.
    * Rôtis, servis avec un cabillaud en croûte de noix de cajou.