La betterave rouge

Souvent décriée pour sa teneur en sucre (8.4g pour 100 g), la betterave rouge n’est pas à bannir totalement de l’alimentation. En effet, elle présente une quantité de fibres non négligeables (2.5 g pour 100 g) qui ralentissent le temps d’assimilation des glucides. En fait, elles agissent comme des sucres lents.

Également antioxydante et riche en vitamine C, elle contient des minéraux et des oligo-éléments, notamment du potassium (335 mg/100g), du calcium et du magnésium, qui régulent la pression artérielle et aident au bon fonctionnement du système nerveux.

Riche en betaïne, elle régule les fonctions hépatiques. On lui prête aussi le rôle de booster naturel du fait de sa teneur en vitamines B, don les acides foliques (B9).

Stop à la morosité et au manque de fer !

La petite histoire
Comme la bette, la betterave descend de la même plante : la bette maritime, qui pousse depuis l’Antiquité de manière sauvage au bord de la Méditerranée et de l’océan Atlantique. Sin histoire culinaire ne remonte pas au-delà de la Renaissance. Les Italiens améliorèrent son goût avant de la répandre dans toute l’Europe. En France, sa consommation fut préconisée par Olivier de Serres, grand agronome du XVIe siècle qui aimait son goût de sirop sucré, parfait avec les viandes raffinées.

  • Comment la choisir ?
    Veillez à ce que sa peau soit ferme et lisse, sans tache ni aspérité. D’aspect, elle ne doit pas paraître sèche. S’il reste encore quelques feuilles au sommet, c’est signe de sa fraîcheur.
  •  Comment la conserver ?
    Trois à quatre jours dans une boîte hermétique dans le bac à légumes du réfrigérateur.
  •  Comment la cuisiner ?
    * En salade, râpée crue, avec ces oignons rouges, du persil frais et un filet d’huile de noix.
    * En velouté (les fanes sont également comestibles), préparé avec des oignons, des tomates et de la crème fraîche.
    * En croustilles, coupées en fines tranches frites dans l’huile pour accompagner toutes les viandes.
    * En risotto, avec des dés de betterave cuite.
    * En carpaccio, avec des copeaux d’emmenthal et des pommes granny.
    * A l’apéritif, en trempant des bâtons de légumes dansune sauce à base de yaourt.
    * En soupe glacée relevée d’un mélange quatre épices.
    * En confiture seule ou mélangée à du citron.
Votre avis
  • 8/10
    Qualité - 8/10
  • 6.3/10
    Goût - 6.3/10
  • 4.2/10
    Prix - 4.2/10
6.2/10

L’extrait

Souvent décriée pour sa teneur en sucre (8.4g pour 100 g), elle n’est pas à bannir totalement de l’alimentation.

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